Mise à jour inespérée (18 février 2011):Contre toute attente, Marie-Mathématique, le dessin animé disparu de Forest, Ruellan et Gainsbourg (et, heu, France Gall) dont parle un peu obliquement cette planche a refait surface ici. C’est comme se construire un idéal esthétique d’après quelque chose qu’on n’a pu qu’imaginer, et finalement le découvrir — et, magiquement, ne pas être déçu du tout.
libérer le trésor
ou: la piratitude
↑ Réalisé à la botche dans le cadre des 24 heures du festival angoumoisin 2010: lire la suite ici.
Pour faire une histoire courte, Julie et moi on a choppé la gastro, et a dû retarder notre arrivée à Angoulême (”sur Angoulême” comme disent les français) pour éviter de la refiler à tout le monde; les 24 heures devaient donc se dérouler sans nous. Sauf que le matin juste avant la fin, je me sentais vraiment poche de ne pas participer, alors j’ai clanché de quoi sur le coin de la table chez Marine et Sébastien, puis de l’autre bord de la rue à la Maison des auteurs j’ai malaxé tout ça avec l’outil que je m’étais programmé pour faire les plans scramblés de cette histoire.
Bref, un gros merci au mini-calculateur pour avoir fait le gros de la job à ma place dans cette histoire où le pirate, c’est le lecteur.
Oh et puis le festival c’était bien.



















































